24/09/2008

panne d'essence

tia

Les ornières savamment truffées de rat,  tu t’enclenches sur ma bouche brandissant ce cœur insonorisé. Mes spasmes indélicats chatouillent d’un jet putride la fin de l’histoire. L’idéologue pousse les élémentaires à me maculer de mémoire infantile, mais la trompe reste subjuguée par l’immédiat, car l’horizon est propre. Mandarin affolé tu fais gémir les sentiers bienheureux. La boussole tourmentée par les coqs aux signaux boueux, le bleuté de ma vision te pubis le genou. La cacophonie du fracas incessant rend l’idolâtre vagabond, fustigé en erreur saisonnière, proie d’un rivage trop lisse, lyre de sirène d’eau douce , bouche dégout, palais de pavet, ravale sans poser sur ma nuque les colibris mythiques, les étendards victorieux, les flèches, les fraises en traînée savoureuse sur une machine à broyer mes poumons. Je cecemel les orifices nouveaux, l’étrangeité de ma nature s’explique en de vieux carrefour, vieille traînée, larve sans domicile , Harry potter de bas quartier, vedett blonde, Annuaire ravagé, discoureur sans relais, breuvage d’angoisses sans alcool, espèce de jupiler verte, oiseau binaire, amorphe frère, champs d’ampoules, mamelle sans tige, vieille ardoise.

14:12 Écrit par La Baleine dans Mars | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

le coup de la panne ne vaudra jamais le coup de la pine!

(besoin de rien, envie de toi!)

Écrit par : Baucis | 07/10/2008

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