29/04/2008

Brise légère sur la peau d'oreille

Qu’aucun râle ne me hante

Qu’aucune vache ne me pisse

Comme s’il fallait comprendre

Etirer jusqu’au ciel

Qu’aucune tour ne me Pise

La peau de mes oreilles

Je pencherai à ton cou

Sur ton col bleu marine

Je pourrai vaciller

Sans d’inutiles regrets

Et trouver une chute

M’étaler de mon long

Atterrir sans fortune

Arquée comme tous tes ponts

Devenir sépulture

D’un passé bien ancré

Sur ton corps s’étalerait

L’engrais de ma poussière

Pour revoir à nouveau

Le ciel baiser la terre.

20:23 Écrit par La Baleine dans Mercure | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

merci pour le coeur
000XXX

Écrit par : Mdbn6j | 30/04/2008

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