08/04/2008

La boucherie d'Osiris

Je suis absurde, mais voici la marche…

Car mon ombre toise quand tu t’enfiles,

Et mes ondes saccagées sur ton torse livide

Chantent encore l’étrangeté et laVoraCité.

 

Et s’ils avaient voulu en faire un chant de guerre

Ils n’auraient pu trouver de gorge plus en rage.

 

(Dire qu’avec ça on doit faire dans les mondanités

Avec nos gueules de dévots et nos sacs de poussières.

Dire qu’aujourd’hui je voudrais râper ta langue,

Encrasser mon œil, et que je dois baratiner mes sens.)

 

A tourner autour d’un pot savamment fracassé

Et jouir des restes épars…

A chanter l’éternel unité de mon pas

Qui s’envole dans le tien

J’étreins l’excellente Impossibilité.

17:17 Écrit par La Baleine dans Vénus | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Ta Rage est à l'unisson de mon Silence et une gorge aussi lumineuse ne pouvait mieux convenir à la cadavérique tombe d'une âme enchantée.

Écrit par : Merserger | 08/04/2008

bon il arrive ce 61?

Écrit par : n | 09/04/2008

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