29/02/2008

Préface d'un récit bâtard ou Eloge du désordre

La sensation d’inédit d’une vache laitière sur le qui-vive

Passage étroit/éboulement de face/dislocution du prisme lunaire

Voyage dans ton hémisphère caverneux

Invocation d’un système épineux

-le mot du jouir est sarcasme-

Idéologie fasciste et flot sanguin tonitruant

Le cervelet sirupeux porté comme une coupe de gloire à ta gueule d’excentrique

Ta bave étincelante suivant le chemin sinusoïdale de la sueur à mon front

La tonicité du mollusque morveux sur une lèvre morte d’en rire

L’aiguille infectée de mémoire, plantée entre les omoplates

Litige bien ancré, voyage au creux du rien, flammes rénales

Un galeux de chien, un galien de gueux, ventriloque, lymphatique

-le nom du jour qui hante est Tenardier-

Voyante vénitienne nostalgique, amoureuse noyée, névrosée confirmée, niveau 1, tuer la princesse et sauver le dragon- on – off – pause – retour – suite – avancer – gonfler – dégonfler – antigel – de la soude pour les noyés du noyau, les autodégénérés.

Déranger les formes, c’est devenir zoophile

Offrir sa gorge aux fluides sacrés, festin spermatique, c’est se laver les mains à chaque pas

Se rôtir les reins avant chaque esclandre douloureux

Pourquoi s’épile-t-on les dessous de bras depuis qu’ils ne sont plus ballants mais branlants ?

Ici glouglou à coco moutonnière d'essence matriarchieuse, glouinière afrodésertiaque à forte teneur en carbone.

 

 

 

 

poitrine copie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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20:53 Écrit par La Baleine | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Surréalisme batârd...et du lait concentré ;o)

Écrit par : flibuste | 02/03/2008

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