13/01/2008

Aux flammes croisées

D’après toi je peux être tout, excepté ce que je suis réellement, on n’a qu’à dire que je suis tout ce que je ne suis pas. Je n’ai plus besoin de savoir qui je suis puisque tu le sais, et que je te suis. (c'est bien ainsi qu'on nourrit les porcs?)

 

Je sais ou je vais sans savoir ou je me trouve, mais je trouve à chaque fois que je cherche, me perds à chaque fois que je te trouve. (pour le petit confort de mes larves)

 

Ce n’est que dans ta tête, qu’il y a des questions toutes tranchantes, des trachées engorgées de sable mouvant, des puits à secs qui empestent le doute, ces silences entrecoupés d’angoisse, le pataugeoire de l’indécis, Janus se dessine dans le crachoir, la révérence du Fou est ton acte parfait.

 

Mon corps est une terre brûlée, prescription chymique au nouveau né, ma vision atomiste prend le pas, putréfaction passée, intraveineuses obsolètes, ce n’est que dans ta tête que je me suis arrêtée, si j’étais Horloge ça se saurait.

Je percerai votre organe de tout mon bec. Multitude volatile, me figer c’est me corrompre, me fixer mais seulement avec la Foi et bien droit dans le miroir.

Je tâte la Toile colorée avec des mains abîmées, et je ne suis qu’une enfant trans-lucide, on pourrait me crever les yeux que j’y verrai bien plus clair.

21:44 Écrit par La Baleine dans Mercure | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

trè réussie vous êtes

(aussi)

nul besoin de percitudes en vos belles oculaires

Écrit par : n | 14/01/2008

... "qu’une enfant trans-lucide"


viens, on monte un club!

Écrit par : Milady | 16/01/2008

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