03/01/2008

Coup de vent

Rien ne saurait altérer l’état dans lequel je me retrouve, même pas le temps, car il ne peut détruire que ce qu’il a engendré. Ma chair pourrait bien s’imprimer d’un morne sentiment, elle aura fait l’objet d’un sacrifice dont le sens m’échappe entièrement, mais auquel je reste liée, inéluctablement.

 

Le poisson n’est il pas lié au sacrifice ? Hier j’ai donné naissance à un petit Basilic, je ne puis engendrer que des monstres, est ce là la clef de ma vraie nature ? Elle revient au galop sur un cheval suant. J’ai été heureuse de vous voir, tous les deux, celui qui veut et celui qui ne veut pas, et je cesse de comprendre…mais il m’est interdit de m’effacer, chaque organe flamboyant me l’interdit, et je ne pense plus en terme d’inutilité. Et, vous ferez, Seigneur, avec ce que je suis, car je ne suis pas une erreur de votre Nature.

 « Il faut le regarder et en admettre la valeur pour n’en point devenir la victime » Fulcanelli 

La Vision seule me suffit, je ne paierai plus le prix du toucher…à vrai dire je paierai tous les prix…mais je ne suis ni victime, ni coupable. Je suis là, sans entêtement, sans mesure, supportant tout, même l’inconcevable, simplement pour la réciprocité évidente.

18:58 Écrit par La Baleine dans Vénus | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

et l'évidence est tienne.

Écrit par : n | 05/01/2008

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