23/07/2007

Enculade de mouches

Quand le temps passe, et que personne ne l’attrape,

Quand vous le laissez couler pour s’enivrer du bruit des gouttes,

Ne venez pas pleurer la durée de vie d’un papillon.

 

Vous pissez dans mes casseroles, vous gâchez, vous gauchez, vous n’êtes qu’un misérable parasite ayant pénétré malencontreusement mon système nerveux, vous me courrez, je vous enterre enculant vos rotules de chevalier blanchâtre.

 

Je suis verte de vous avoir prêté mon attention, que vous ne l’ayez pas chéri comme si elle était vôtre. Vous êtes sans odeur coincé dans mon omoplate droite sans permission, je vous chierai sûrement demain.

 

17:52 Écrit par La Baleine dans Mars | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Tu n'est rien d'autre qu'une sale merde sans patte !

Écrit par : bougnoul | 30/03/2009

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