28/04/2007

Dans mon appartement

 

 

J’ai la moue

Pleine de rire

Je vends des parachutes

A des hirondelles

Et le paradis

A ces parasites

Qui finiront par se fister en chantant mes sonnets

C’est écrit.

 

Gloire à ton cuir qui me triture

Car avec joie

Je me traîne à tes reins

Le balancement avant la chute me fait du bien

 

Ode à la mourre

Sur tous mes corps

Peu importe le visage

Le reste vagit au fond du vagin

(désolée pour la couleur)

 

Et surtout

J’ai le démon qui jaillit de ma gorge car ma voix prend de l’indépendance

Et on ne peut pas révéler les secrets qui dorment dans ma gueule

12:43 Écrit par La Baleine dans Lune | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

10/04/2007

Le phallus veut reprendre le trône

Se ballader dans la rue avec ce trop plein de chair entre les jambes, mou les 3/4 du temps, sentir le soleil sur son visage encore abruti par les larmes. J'oubliais le printemps et le taureau, quand certains veulent le renouveau ils disent rupture, cassure et chantier abandonné pour des vacances qu'ils penseront bien mériter. Moi mes cheveux ne m'obéissent plus alors je sectionne. Je pense toujours qu'avoir le choix n'est pas une bonne idée. Envoyez moi un mouchoir plein de sperme si vous voulez forcer l'amour, j'en ai plein mon sablier mais aucune volonté. On va se calmer, j'ai autre chose à foutre tu sais bien, plein de choses à foutre, comme toi, qui pense à foutre d'autres gens. Mais je m'en branle, je rock à plein tube même pas dans l'amertume, jsuis trop rock pour toi tu le sais bien.    

17:05 Écrit par La Baleine dans Mars | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/04/2007

Avec le printemps

Je rêve souvent de mots ou de termes celui de la nuit : PSYCHOLOGIE DE RAISON.

 

Je veux et puis je ne veux plus, je ne voulais pas et puis maintenant je veux. Qu’on ne blâme personne, il faut de la force pour retenir une femme, peu importe d’où vient cette force, mais elle doit venir. Et depuis que je suis légère c’est le vent le plus fort.

 

La recherche de performance et le besoin de contrôle ont cessé de m’épuiser. Maintenant la peur d’être physiquement réduite me rend paranoïaque. J’ai besoin qu’on me fasse ressentir mon corps, que j’en profite le temps de ma vie, que même quand je l’emmène au bout de la nuit, au bout de la ville qu’il puisse dire « moi j’ai voyagé, et on m’a aimé ». Je peux bien affronter l’hostilité du jour, mais le cocon me manque durant la nuit.

 

Je veux qu’on me touche encore, qu’on me froisse, qu’on m’explore, qu’on me pousse, qu’on jouisse de mes courbes, qu’on apprenne de mes angles. Je veux l’amour physique bleu électrique.

 

Mon corps mental se fait sucer la bite avec amour dans un hammam.

 

Si on sait qu’il est si bon de baiser quand on est amoureux l’inverse est-il vrai ? Est-il bon de tomber amoureux quand on baise bien ? Peut-on rester amoureux si on ne baise pas bien ?

(Oui à la chute, non à l’attachement amoureux.)

 

Nouveau morceau : BUTCHER BOY. Toute référence à un personnage existant de mon entourage n’est pas à négliger.

ELECTRO ZOMBIE FORNICATION in progress. Patience et travail.

12:48 Écrit par La Baleine dans Vénus | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |