18/02/2007

le 13e

L’innommable revient, et c’est toujours le premier, la gorge froissée de lâcheté, plaque de cuivre sur le front, il frotte son charbon sur mes gencives, il gerbe sa lumière plein ma fontanelle, se retourne sur ses grandes chaussures, fier et droit mon adultère, le crâne bombé pour que j’y colle mes croissants, oyé oyé c’est mon soleil qui réapparaît, le cul plein de toiles pour mes fonds, le tuteur à empaler, celui qui allume mes coussinets, oyé oyé levez vos verges, au petit chien mangeur de mort, acclamez le, mon indéchiffrable qui me rend chiffon.

 

20:40 Écrit par La Baleine dans Mars | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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